Silice de prêle : un composant essentiel à la vie ?

Publié le par Christophe ETIENNE

Le silicium organique est devenu en quelques années une des grandes stars des produits de santé.
Le silicium est, me semble-t-il, irrémédiablement lié au nom d'un français : Loïc Le Ribault, Loic_Le_Ribault_devant_moleculeG5.jpgqui est devenu indirectement célèbre en utilisant les propriétés du silicium dans sa profession (microanalyse puis police scientifique). Le Ribault s'est basé sur les travaux de Norbert Duffaut, un chercheur en chimie organique qui a découvert la manière de produire du silicium assimilable.

Nul besoin ici de retracer le parcours de Loïc Le Ribault, il suffit de taper son nom sur l’oracle, euh pardon, sur google, pour en prendre connaissance sur de nombreux sites. Nul besoin non plus de rentrer dans les détails de son histoire, du personnage, plusieurs ouvrages et un Dvd en traitent, ni dans la polémique au sujet de véracité et la pertinence des travaux de Le Ribault. Il semble avoir été un personnage complexe et ambivalent, comme la plupart des personnes qui déffraient la chronique...  

Le G5. Toujours est-il que le produit qu’il a créé se nomme le G5, qu'il est aujourd’hui toujours autorisé à la vente, mais uniquement pour usage externe.
Le composé essentiel du G5 est le mono-méthyl-silane-triol, qui estmg obtenu à partir de minéraux et/ou de végétaux dissous dans une eau traitée (laissant circuler l’information au sein de ses molécules). À partir de minéraux, il faut l’intervention d’une enzyme qui apporte un atome de carbone, ce que font les plantes pour leur usage propre. L’atome de carbone donne les composés organo-silicés d’où l’on obtient le monométhylsilanétriol, particulièrement bien assimilable. 

La silice de prêle. Mais d’autres formes de silices sont intéressantes, et  même plus recommandables, c’est ce que nous allons voir maintenant.

Depuis quelques mois, j’ai sympathisé avec le Dr. Yves Baccichetti, chirurgien et médecin ostéopathe, qui anime un centre ostéopathique à Metz. Passionné par le silicium depuis de très nombreuses années pour aider ses patients, il a étudié toutes les sources possibles concernant ce composé. Au final il a fini par élaborer sa propre formulation, à partir de la prêle, une des plantes les riches en silicium. Il s'est notamment aperçu que la silice organique contenue dans la sève de la prêle est particulièrement assimilable. Ce qui suit ci-dessous est issu de ses propres recherches. Espérons que ça apportera de l'eau à votre moulin et des eclaircissements sur ce sujet complexe.

Carences en silice. Il faut savoir que les terres de l'agriculture intensive produisent des aliments moins minéralisés et silicés que ceux de nos grands parents, et ce de manière significative.
Il faut également savoir que l'utilisation importante des ordinateurs participe à la fuite du silicium de notre organisme.
Deux raisons qui expliquent la déficience actuelle dans la population.. J'ai personnellement constaté, au cour du salon Respire la vie à Rennes, début mars 2013, via les mesures de l'Oligoscan, que la quasi totalité des personnes ayant fait le test, étaient carencées en silice.   


Qu'est ce que le silicium exactement ? Le silicium est un élément fondateur de la vie et le plus abondant après l’oxygène dans la croûte terrestre (» 28%). Il y est notamment présent lié à l'aluminium, sous forme de silicates. 
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Les expériences qui reproduisent la première étape de la vie, la synthèse des acides aminés, ne fonctionnent qu’en présence obligatoire du silicium. Il accélère toutes les réactions de chimie organique, c'est-à-dire la chimie des êtres vivants.
Le silicium est un constituant du collagène, de l’élastine et de l’acide hyaluronique dont il permet la synthèse et le renouvellement.
Il assure le bon fonctionnement et la protection des organes.  Par exemple l’aluminium ne devient toxique pour le cerveau et ne provoque la maladie d’Alzheimer que chez les personnes (souvent âgées mais pas uniquement..) qui ont perdu leur silicium.

L’artériosclérose et les plaques d’athérome n’apparaissent que lorsque les parois des artères ont perdu leur silicium.
Le corps humain consomme en moyenne 5 à 6 mg de silicium par jour. Si l’alimentation ne les apporte pas il puisse dans les organes qui perdent alors leur protection et vieillissent prématurément. Chez l’homme, les organes les plus riches en silicium sont l’aorte, la peau, les tendons et ligaments, le cerveau et les reins. Un grand nombre de pathologies qui les touchent sont corrélées à une perte de leur silicium. silicium (1)

Entre 25 et 30 ans le corps humain à perdu la moitié de son silicium. Cette perte s’accélère après la cinquantaine et il y a, à partir de cet âge grand avantage voire nécessaire à se supplémenter régulièrement.
Mais toutes les formes de silicium ne sont pas bénéfiques. Si le silicium est l’élément le plus répandu sur terre après l’oxygène, il n’est jamais présent sous forme Si mais uniquement sous la forme SiO2, laquelle n’est pas assimilable et rapidement toxique pour les êtres vivants. Des micro-organismes appelés diatomées transforment le silicium minéral en silicium organique lequel est alors assimilé par les plantes puis par les êtres qui s’en nourrissent. Avec les méthodes de culture « modernes », les diatomées sont moins nombreuses et le silicium organique plus rare. Seul le silicium organique des légumes et des plantes est bénéfique mais elles présentent toutes les particularités d’utilisation qu’il faut bien connaitre.

Le silicium minéral est pro-oxydant donc toxique et sa forme soluble, l’acide orthosilicique que certains appellent faussement silicium organique est toxique pour les reins à forte concentration.
Il faut mettre en garde contre la prise de silice minérale sous forme de sels (SiO2) ou d’acide orthosiliatique concentré car il provoque une accumulation et un dépôt de silicium au niveau du rein qui conduisent à la lithiase et à l’insuffisance rénale.
En outre, le silicium supporte mal le mélange à d’autres substances. Il faut donc bien se renseigner sur la nature et la concentration des produits avant d’envisager une supplémentation.

La prêle des champs
La prêle est la plante la plus riche en silicium. Elle est présente sur terre depuis 250 millions d’années ce qui témoignent d’une résistance et d’une extraordinaire vitalité dues à son contenu en principes fondateurs de la vie.
(15% en moyenne, jusqu’à 70% dans les variétés de montagne selon Breuss), ce qui explique la majorité de ses propriétés. Equisetum_arvense_foliage.jpg
Elle présente en outre une extraordinaire richesse en minéraux absorbables, calcium, magnésium, potassium, de la vitamine C, des flavonoïdes et de la quercétine qui lui confèrent des propriétés propres et notamment :
• Le renfort des capacités de drainage et d’élimination rénale.
• Action sur tous les problèmes de voies urinaires, pertes urinaires, prostate, cystites, etc.
• Retard de cicatrisation, ulcères chroniques.
• En Allemagne, elle est réputée favoriser la cicatrisation des lésions cancéreuses.
• Action artérielle plus marquée par le fait qu’elle s’oppose spécifiquement à l’action de l’élastase qui dégrade l’élastine.
• Effets osseux, ostéoporose, fragilité osseuse, retard de consolidation.
La prêle est la plante reminéralisante par excellence. 
Seule la prêle des champs est bénéfique à l’homme. Les autres variétés sont toxiques.
Il existe des hybridations entre ces variétés et la prêle des champs ; il faut être un botaniste averti pour les reconnaitre et l’auto-pratique de tisanes ou décoctions n’est donc pas conseillée. En outre, elles ne peuvent être poursuivies au-delà de 3 semaines ce qui va à l’encontre d’une supplémentation régulière en silicium.
Les modes d’administration : les poudres, les gélules, comprimés de prêle ne contiennent pas suffisamment de silicium. Certains fabricants y ajoutent alors des sels de silicium, lesquels sont dangereux pour la santé.
Les tisanes, décoctions, teintures mères, alcoolatures, extraient le quercétol de la prêle, ce qui ne permet pas une utilisation au-delà de 3 semaines et ce qui va donc à l’encontre du principe d’une supplémentation régulière en silicium
L’extrait de prêle, pur, produit par pression à froid est le mode d’utilisation le plus efficace.
La prêle doit toujours être utilisée seule sans ajouts d’autre plantes (sauf plantes séchées), sans ajout de silicium sous d’autres formes (sels de silicium, acide orthosilicique) et ne doit pas être mélangée à de alcool.
Connaître la différence en tre prêle des champs et prêle des marais : 

Le silicium chez les hommes
Le silicium est nécessaire à la croissance verticale et à son maintien. Rudolf Steiner disait que sans silicium le monde serait un monde horizontal. 
Plusieurs études faites en Scandinavie et dans les grandes villes d’Amérique du Nord montrent que lorsque les eaux de boisson sont riches en silicium, la fréquence de l’athérosclérose, de l’artériosclérose, des accidents cardiaques et des cancers est moindre. leonard-de-vinci.jpg
Les mécanismes d’actions sont nombreux :
• Il accélère l’action du fer, du cuivre et du zinc qui participent à plus de 300 réactions chimiques de l’organisme.
• Les mitochondries captent plus de silicium lorsqu’elles sont en fonctionnement ; ce sont elles qui fournissent sous forme d’ATP l’énergie à l’organisme et qui synthétisent la plupart des hormones.
• D’importantes enzymes voient leur action augmentée par le silicium, par exemple l’adénylcyclase qui fabrique l’ATP. 
Les carences en silicium provoquent donc un ralentissement de tous les métabolismes et de toutes les fonctions.

Action osseuse
Le silicium est l’élément le plus indispensable à la prévention et au traitement de l’ostéoporose, des fragilités osseuses, des retards de consolidations et des algodystrophies. Cela à été démontré par les célèbres expériences de Kervan.
Les os sont en équilibre entre formation osseuse par les ostéoclastes. Le silicium provoque la prolifération des ostéoblastes, inhibe celle des ostéoclastes, il est nécessaire à la synthèse des matrices de collagène et à la fixation de calcium sur les os. C’est l’élément indispensable (avec la vitamine D, prise séparément) au traitement et à la prévention de l’ostéoporose. Le silicium permet d’éviter l’affaissement de la colonne vertébrale des sujets âgés.
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Articulation, tendons, cartilages
Le silicium est nécessaire à la synthèse et à l’entretien de la collagène, de l’élastine, des protéoglycanes et de l’acide hyaluronique qui assurent la fermeté, al souplesse et la mobilité des articulations. Son action anti-inflammatoire participe aussi à la suppression des douleurs et raideurs articulaires.

Peaux, ongles et cheveux
La peau est riche en silicium. Il assure son hydratation car le silicium retient l’eau ; il est nécessaire à la synthèse de l’acide hyaluronique qui assure aussi l’hydratation de la peau et il provoque la prolifération des fibroblastes qui synthétisent le collagène à l’origine de la fermeté de la peau. Le silicium est donc actif sur le vieillissement cutané, les rides, les peaux fragiles et les pathologies cutanées, inflammatoires comme le psoriasis et l’eczéma.
Les ongles et les cheveux sont les organes sur lesquels l’action du silicium est la plus rapide et la plus visible.

Artères
La souplesse des artères est due à l’élastine, l’aorte en contient 40% et le silicium est nécessaire à la synthèse et à l’entretien de l’élastine.
Les plaques d’athérome ne se fixent sur les parois artérielles que lorsque le silicium a fortement baissé. L’artériosclérose  et les artérites expérimentales guérissent sous l’action du silicium. Les mitochondries, dont le fonctionnement est fortement influencé par le silicium (également par les vitamines du groupe B, jouent un rôle important : taux élevé d’homocystéine témoin d’un mauvais fonctionnement des mitochondries est indicateur de problèmes cardiovasculaires futurs. Le silicium augmente l’activité des mitochondries. En cas de carences en silicium, ce qui devient de plus en plus fréquent, l’organisme puissent ses besoins journaliers dans ces organes, lesquels perdent donc leur protection. Une supplémentation régulière notamment à partir de la cinquantaine est donc indiquée. La prêle, outre sa richesse en silicium s’oppose à l’action de l’élastase, ce qui lui confère un rôle protecteur vasculaire accentué.
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Système veineux
En permettant la synthèse du collagène, le silicium assure la fermeté des parois veineuses et se révèle utile en cas de varices et ruptures de petits vaisseaux. La prêle se révèle très souvent efficace sur les hémorroïdes.

Silicium et inflammation
L’action anti-inflammatoire du silicium se vérifie sur les articulations. Cette action inflammatoire pourrait expliquer une grande partie des effets bénéfiques généraux du silicium par l’inflammation chronique est désormais considérée comme responsable de 80% de toutes les maladies.
Les proliférations cellulaires anarchiques.
Dès 1933, Leriche établissait une relation entre survenue de cancers et pauvreté des sols en silicium. Le rôle protecteur des eaux de boisson riches en silicium est établi. La prêle est réputée en Allemagne provoquer la cicatrisation des lésions cancéreuses, ce qui ne peut se produire qui si disparition de la lésion cancéreuse. Chez l’animal les cas de guérison des cancers expérimentaux sont nombreux.
De nombreux mécanismes peuvent expliquer cet effet : Stimulation de l’immunité, action anti-inflammatoire, stimulation de l’action hépatique de détoxication, stimulation de l’action rénale d’élimination.  Si l’effet protecteur est bien établi, il faut se garder de considérer cette protection comme absolue. Le silicium doit être considéré comme un stimulant des métabolismes et de l’état général mais en aucun cas comme un médicament.

Le silicium chez les seniors
Le silicium est l’élément antivieillissement majeur. Le vieillissement est totalement corrélé à la perte de des tissus en silicium.
Si l’alimentation n’apporte pas les 6 mg que le corps consomme régulièrement, il puise dans les organes, ce qui diminue leur protection et accélère leur vieillissement.
Chez les personnes âgées l’assimilation est moins bonne et les besoins sont plus importants.mais-senior.jpg
De nombreux troubles rapportés à l’âge sont en fait dus à une carence et une perte de silicium. Cela est particulièrement net au niveau de :

• La peau
• Des articulations, tendons et ligaments
• De la circulation sanguine
• Des performances cérébrales
• Du tonus et de la force musculaire, lesquels s’améliorent spectaculairement chez les seniors lors d’une supplémentation en silicium
Les mécanismes d’action sont nombreux puisque le silicium intervient dans toutes les réactions chimiques des organismes vivants.
• Les troubles de la statique vertébrale : pour de multiples raisons, une bonne statique vertébrale est la clé d’une bonne santé. L’affaissement de la colonne vertébrale est une des caractéristiques des personnes âgées. Le silicium agit sur la dureté des os et des vertèbres, sur la fermeté des ligaments intervertébraux, sur le tonus musculaire et sur l’hydratation des disques intervertébraux.

Deux actions particulières méritent d’être soulignées :

- L’action sur le sélénium : cet élément est désormais bien connu pour retarder le vieillissement par son rôle antioxydant ; or il a été remarqué dans certaines circonstances que le sélénium ne pouvait fonctionner qu’avec des apports conjoints de silicium, ce qui permet d’affirmer que le silicium influence l’action du sélénium.
- Action sur la DHEA : l’action de cette hormone est célèbre ; elle est fabriquée dans les mitochondries et sa production baisse avec l’âge ; les mitochondries ont besoin de silicium pour fonctionner correctement et il existe une corrélation entre âge, baisse de silicium, baisse d’action des mitochondries et baisse de production des DHEA.
Plusieurs fonctions sur lesquelles le silicium est actif sont particulièrement touchées par l’âge.

La fonction immunitaire 
Les sujets âgés se défendent moins bien contre les agressions et les infections bactériennes ou virales. Le silicium stimule la prolifération des lymphocytes et les plasmocytes augmentent leur sécrétion d’anticorps.
La fonction rénale ; les reins s’atrophient progressivement et inéluctablement avec l’âge conjointement à la baisse de leurs capacités d’élimination des déchets toxiques qui s’accumulent, créant les perturbations les plus graves.  L’atrophie commence à la zone glomérulaire, vasculaire, puis s’étend à la chambre urinaire.renforcer-systeme-immunitaire-avant-lhiver-de-L-gCnRNy.jpeg
Elle est corrélée à la perte de silicium des reins. Le silicium est particulièrement la prêle sont de puissants protecteurs vasculaires. Les plantes riches  en silicium sont toutes réputées stimules les fonctions rénales et notamment la prêle qui est réputée active sur tous les problèmes de voies urinaires.
L’action du silicium s’objective par une augmentation de la filtration glomérulaire et une augmentation de la clearance à la créatinine et au sodium, ce qui témoigne d’une augmentation des capacités de filtrations et d’élimination. L’anatomie des glomérules est complexe et une régression de l’atrophie n’est pas envisageable. Il faut donc l’empêcher  de se produire et la ralentir en évitant de consommer le silicium des reins par une alimentation régulière riche en silicium, d’autant plus que la fonction rénale, comme la fonction immunitaire est une fonction vitale.
Les fonctions cérébrales : par sa protection vasculaire le silicium permet une meilleure vascularisation du cerveau dont la baisse, avant l’explosion de la maladie d’Alzheimer était tenue responsable de la diminution des capacités cérébrales.
Les personnes âgées qui se supplémentent en silicium voient une amélioration de leurs performances cérébrales.

Le silicium neutralise l'aluminium. On connait aujourd'hui l'implication de l’aluminium dans la maladie d'Alzheimer. Or le silicium est un puissant antidote de l’aluminium. Il diminue son absorption intestinale, l’empêche d’agir et augmente son élimination rénale. Tout comme l’ostéoporose, les pathologies cardio-vasculaires et les  cancers, les études montrent que la fréquence de la maladie d’Alzheimer est moindre lorsque les eaux de boisson sont riches en silicium.
Dans les formes débutantes une supplémentation en silicium entraine une amélioration clinique, une régression des lésions histologiques et une augmentation de la sécrétion d’acétylcholine (un neurotransmetteur qui joue un rôle important aussi bien dans le système nerveux central, où elle est impliquée dans la mémoire et l'apprentissage, que dans le système nerveux périphérique, notamment dans l'activité musculaire et les fonctions végétatives) ; même quand la maladie s'est installée, on a mesuré des taux l'acetylcholine qui sont remontés.

Quand la maladie a débutée, le Dr Baccichetti conseille généralement de doubler la dose, 30 ml chaque matin (la dose normale étant de 15 ml) durant 2 mois puis continuer avec 15 ml mais avec une semaine par mois à 30 ml.

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Remarque : l'argile est composé de silicium et de d'aluminium : le silicium est fortement lié à l'aluminium, sous forme de silicate, qui ne peut être libéré).

Fiche technique de Silice de prêle

- Les besoins journaliers de l’organisme en silicium sont connus, entre 2 et 10 mg, soit 5 à 6 mg en moyenne

- La prêle est la plante la plus riche en silicium absorbable ; elle contient du silicium sous de nombreuses formes liées à de l’azote, du Carbonne, des protéines et des polysaccharides.

- La prêle est une plante qui est présente sur terre depuis 250 millions d’années. Elle contient de nombreux antioxydants comme de la vitamine C sous six formes différentes. Elle contient aussi du quercétol (ou quercétine), très efficace, mais elle devient toxique après trois semaines d’utilisation.

- La prêle ne supporte pas les mélanges à d’autres plantes sauf rares exceptions et devient toxique lorsqu’elle est mélangée à du silicium minéral ou sous forme de silicates.

- La prêle n’est pas compatible avec vinaigres quels qu’ils soient, huiles essentielles ou alcool.

- La prise d’un bouchon de Silice de Prêle apporte 8 mg de silicium absorbable à 70% soit 7mg ce qui correspond aux besoins journaliers.

- Silice de prêle est concentré en silicium organique à 600mg/L soit 300mg par flacon de 500ml.

- Silice de prêle est produite par pression à froid afin de ne pas contenir de quercétol ce qui permet une utilisation prolongée (contrairement à la plante séchée) comme cela doit être la règle lors d’une supplémentation en silicium.

- Silice de prêle ne contient aucun ajout, sauf thé noir.

- Silice de prêle ne contient que des conservateurs naturels et compatibles : acide citrique et sorbate de potassium.


Pour connaître ce qui a amené Yves Baccichetti à créer la marque Silice de prêle, veuillez vous reporter à cet article :  Histoire de la fabrication de "Silice de prêle" - différence avec le G5

Pour info, je considère que l'utilisation de la poudre de prêle, à saupoudrer sur la nourriture (en cure de 3 semaines), est déjà un bon début pour se supplémenter en silicium. 

Pour connaître les distributeurs de Silice de prêle et de poudre de prêle, vous pouvez nous en faire la demande par email : cetienne8@yahoo.fr
  
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